|
La nicotine accélère le rythme
cardiaque de 10 à 20 battements par
minute (plus de 20 000 battements
supplémentaires par jour) et il faut plusieurs jours
sans fumer pour que le cœur retrouve son rythme normal.
|
|
|
|
« La pratique hospitalière
quotidienne montre qu'il n'est pas rare chez un sujet de
moins de quarante ans, atteint d'infarctus du myocarde, de
ne retrouver comme seul facteur de risque de l'accident
cardiaque, que le tabagisme. »
(Professeur Metzger1)
|
|
« Surmortalité des
fumeurs :
les décès dus aux maladies cardio-vasculaires
sont 2 à 3 fois plus
fréquents ».
(QUID2)
|
|
|
|
L'oxyde
de carbone, quant
à lui, prend la place de l'oxygène et augmente
le risque de formation de caillots de sang. Il
entraîne aussi des lésions qui contribuent
à durcir et à rétrécir les
artères : c'est l'artériosclérose.
« Les artères deviennent comme des tuyaux
de radiateur entartrés et se
bouchent3. »
|
|
Tandis que l'on fume le
cœur bat donc davantage, en même temps que les
artères rétrécies lui fournissent moins
de sang et que l'apport en oxygène est
diminué. Plus d'effort, moins d'air. Jusqu'au jour
où le cœur étouffe : c'est la crise
cardiaque, qui est mortelle si l'artère qui alimente
le cœur (coronaire) est trop bouchée.
|
|

|
|
« Le risque cardiaque diminue de
façon rapide dans la première année qui
suit l’arrêt du tabagisme. Diminution qui se
poursuivra dans un deuxième temps, mais de
façon moindre et beaucoup plus lente. »
(MGEN4)
|