En 1981 une
enquête japonaise - qui avait duré
14 ans et portait sur 91 000 épouses
non-fumeuses - a établi qu'il y avait deux fois
plus de décès par cancer du poumon chez les
femmes dont les maris fumaient...
Concernant les autres
cancers, « une série d'enquêtes
épidémiologiques réalisées en
différents points du globe a démontré,
tout récemment, que les victimes du tabagisme passif
présentaient, elles aussi, un risque beaucoup plus
important que les personnes qui ne sont jamais au contact de
la fumée2. »
Mais
la pathologie du fumeur passif est vaste :
« si elle comporte de petites
misères : irritations oculaires,
pharyngées, nausées, elle englobe aussi de
véritables affections. [...] Ainsi, la pathologie du
tabac n'est pas une vue de l'esprit, c'est un fait
indiscutable, prouvé,
quantifié3. »
Concernant ces
pathologies, une lectrice de Tobacostop se fait le
témoin direct des nuisances de la tabagie
passive sur sa santé. Cause
avérée : le contact prolongé avec
une collègue de travail fumeuse.
« D’une
manière générale, les études ont
fait ressortir que les non-fumeurs exposés à
la fumée de tabac ambiante encouraient
de 30 à 35 % de risque de cancer
du poumon de plus4. »