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Les enfants ont des
poumons plus petits et plus délicats. Le docteur
Elaine Confer1, professeur en pédiatrie
à l'université de Californie UCLA, a pu
prouver que les enfants de parents fumeurs avaient beaucoup
plus d'infections des voies respiratoires et des oreilles
que les autres. De nombreuses autres enquêtes
confirment en outre ces résultats.
  
Les toux, catarrhes,
asthmes, bronchites et pneumonies dont ils sont plus souvent
les victimes, sont cause d'un plus grand nombre d'absences
à l'école et leur scolarité en est
d'autant retardée. D'autant plus que, comme le
démontre une étude anglaise2, le quotient intellectuel est plus
bas chez les enfants de parents fumeurs, et leur croissance
est perturbée par une diminution de l'hormone de
croissance de leur organisme. Aussi leur
développement psychomoteur manifeste-t-il un retard
de plusieurs mois.
  
Cette même
étude anglaise2, qui portait sur tous les enfants
nés en Grande-Bretagne entre le 3 mars et le
10 mars 1958, a d'ailleurs tracé le
portrait type de l'enfant de sept ans dont la mère a
été grande fumeuse depuis le quatrième
mois de sa grossesse. En moyenne cet enfant est plus petit
d'un centimètre, est en retard de quatre mois en
lecture courante, est moins bon en dessin d'imitation, est
moins adroit de ses mains et a une perception de l'espace
perturbée !..
  
Chez les adolescents dont
les parents sont fumeurs on retrouve de même un risque
accru des allergies respiratoires, des toux et des
altérations de la fonction respiratoire.
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L'action d’une substance toxique est
proportionnelle au poids de celui qui la
reçoit.
Ainsi,
lorsque dans une pièce de jeux de
5 mètres sur 4 vous fumez une cigarette en
présence d’un enfant de deux ans, il absorbe un
cinquième environ de la fumée que vous
rejetez.
Mais
comme il pèse cinq fois moins que vous, on arrive
à cette conclusion stupéfiante :
il fume proportionnellement autant que
vous !
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